Découverte de Melhnor : Journal d'un réfugié

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Alangorha
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Découverte de Melhnor : Journal d'un réfugié

Message par Alangorha » 19 oct. 2017 - 18:39

Découverte de Melnhor

Journal d'un réfugié
Jour 1-8

Nous y sommes enfin arrivés ! Les nombreuses semaines passées en mer n'ont pas eut raison de notre embarcation de fortune. C'est avec une indicible joie que je rédige ces lignes. Elles sont la preuve de notre succès. Nous avons traversé le grand océan, nous avons atteint le continent.

C'est aux premieres lueurs du jour, alors que les rayons de lumières défaisaient la nuit de son manteau d'étoile, que nous l'avons appercu : une ile. La première terre que nous ayont jamais apprecut depuis des semaines. En fin de matinée, nous pouvions distinguer clairement les montagnes de sable et les rochers qui peuplaient cette gigantesque ile. L'équipage était fou de joie. Et je l'étais autant que lui, même si je ne le manifestais pas.
Des navires d'une ville portuaire sont venus à notre rencontre. Très acceuillants, ils nous ont fait accoster au port, nous ont offert des vivres et des couchettes pour passer la nuit et récupérer de cet intense voyage. Le lendemain, je réalisais, en me promenant dans le marché de la bougade, que la nouvelle de notre arrivée s'était répandue comme une trainée de poudre. Tout le monde ne parlait que de ca. Visiblement, personne n'était au courant de l'existence de notre monde, à des lieues marins de l'ile. Le déjeuner du deuxième jour se déroula sur la place principale, en présence du maire et des hautes personnalités de la ville : des capitaines de navires, des prêtres, des hauts dignitaires militaires ainsi qu'un groupe de diplomates venus, apparemment, des quatres coins de l'Ile. Tous voulaient connaitre l'endroit d'où nous venions. Avec un certain soulagement, je constatais que mes collègues de voyage prenaient un certain plaisir à répondre à leurs questions et peu de gens se soucièrent de moi. Le repas durant tout l'après midi, si bien que je décidais de m'éloigner pour errer dans les ruelles adjacentes au lieu de fête. Si les habitants de cette charmante ville portuaire voulaient tout savoir de notre terre natale, je voulais, quant à moi, tout savoir sur la terre que nous venions de rejoindre. Les villageois étaient si heureux des nouvelles que leur apprennaient nos membres d'équipages qu'ils décidérent de nous laisser dormir à la mairie durant toute la semaine. Le temps que chacun de nous se trouve une place dans ce nouveau monde. Je nouais ainsi, au cours des jours qui suivirent, nombre de relations avec des habitants de professions et de classes diverses qui se firent un plaisir de me faire découvrir cette ile, qu'ils appellent apparemment l'Ile Assaron, puis le continent qui s'étend derrière elle, Melhnor.

Voilà huit jours que nous avons accosté. J'ai fais mes adieux à ceux avec qui j'ai effectué la traversé périlleuse de l'océan ainsi qu'aux villageois qui m'ont si bien acceuillis. Je me suis fixé la tache d'explorer le monde qui s'étend de l'autre coté de l'Ile Assaron. Je voyagerai, j'apprendrai tout ce que je peux apprendre. Je noterai tout ce qui mérite d'être su. Je compte répertorier les connaissances liées à cette civilisation intriguante et m'emploierai à faire un compte rendu de ses évolutions, politiques et économiques. Je dois bien ca aux générations futures et à ceux qui sont restés chez nous, dans notre terre natale, et qui n'auront peut etre pas la chance de pouvoir nous rejoindre.

Je suis sur le point de quitter la ville portuaire pour me diriger vers la cité principale de l'ile, la forteresse de Parjhom. Cette citadelle, apparemment gouvernée par l'une des plus influentes alliances de Melnhor, le Temple de l'Ombre, sera la première étape de mon voyage. Une itinérante Suderonne m'a gentillement proposé de l'accompagner, elle et sa caravane marchande, à travers les paysages ensablés de l'Ile. Là-bas, à Parjhom, je tacherai de m'intégrer et d'en apprendre autant que possible sur Melnhor. Quand j'aurais finis cette phrase, je rangerai ce cahier dans ma saccoche ; puis je rejoindrai Naïhla, la commercante, qui m'attend à la porte nord de la ville. Quand j'ouvrirai à nouveau mon carnet, j'aurai atteint la premiere étape de mon voyage et serai en mesure d'y noter, pour toi qui lis ces mots, tout ce que j'aurais appris.

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